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Asaad et la Princesse Chahinaz

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Chahinaz-et-Asaad

Description :

Au pays des Mille et Une Nuits où rien n'est impossible, deux amants s'aiment par delà les obstacles que la vie a mis sur leur chemin.

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★|●•.•».. Il était une fois ..«•.•●|★

Asaad et la Princesse Chahinaz

Mon nom est Chahinaz. Je vis au pays des Milles et une Nuits dans la célèbre ville de Bagdad.
J'ai perdu ma mère alors que j'étais jeune et vis depuis avec mon père au palais royal.
Alors que j'étais enfant, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma vie.
Pour vous conter cette incroyable aventure, je vais laisser la parole à une conteuse dont vous connaîtrez l'identité bien assez tôt...
Il ne faudrait tout de même pas que je gâche votre lecture en révélant des détails importants de mon histoire, n'est ce pas?

Bon Voyage.
Et que les djinns soient avec vous.


Blog avec mes textes


Un merci tout particulier à mes trois premières lectrices skyrockiennes:

http://karedwen.skyrock.com/

http://taka-story.skyrock.com/

http://euuuuhh.skyrock.com/


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Asaad et le Princesse Chahinaz ©|2008|Tous droits réservés
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#Posté le dimanche 02 mars 2008 11:26

Modifié le lundi 13 octobre 2008 12:15

★|●•.•».. 1 ..«•.•●|★

"S'il te plaît! Encore une fois!"

"Mais vous la connaissez par c½ur! Je vous raconte tous les soirs la même histoire"

"Mais on l'aime tant! S'il te plaît!" s'écrièrent-ils en ch½ur.


Layla laissa échapper un soupir de résignation. Marouane, son époux, l'encouragea d'un signe de tête; la benjamine trépignant d'impatience sur ses genoux.

"Bien bien. Asseyez-vous. Mais je ne veux pas entendre un seul bruit!"


C'était une mise en garde bien inutile. Les enfants, comme toujours étaient déjà massés autour d'elle, le souffle coupé; prêts à entendre une nouvelle fois cette histoire qu'elle savait si bien leur conter.
"Cette merveilleuse épopée commence il y a plusieurs décennies de cela. Bien avant votre naissance.
En ce temps là, le palais du Sultan attirait des voyageurs de toutes les contrées.
On avait, il faut le dire, rarement vu pareille splendeur dans tout l'empire d'Orient.
Ses hautes tours dorées brillaient de milles feux; ses jardins superbement décorés de fontaines contenaient toutes sortes de fleurs et de fruits dont les effluves parfumées embaumaient l'air de senteurs enivrantes.
La ménagerie royale quant à elle, faisait pâlir d'envie les monarques voisins, riche qu'elle était de toutes sortes d'animaux souvent venus d'empires lointains.
Sous les fenêtres de la somptueuse résidence, le marché égayait chaque jour les rues de son brouhaha, ses chants, ses couleurs chatoyantes et ses senteurs enivrantes.
A ses pieds s'étendait la ville et ses maisons de pierre blanche.
Par delà les murs de la cité, à perte de vue, la forêt déployait son manteau vert et, à l'horizon, laissait place à une étendue désertique.

Ce jour là comme tous les jours, des centaines d'oiseaux multicolores se désaltéraient à l'un des nombreux points d'eau du jardin.
Le galop d'un cheval se rapprochant à toute allure fit s'égailler les volatiles qui s'envolèrent en une nuée chamarrée.
Une fillette solidement cramponnée à la crinière d'un pur-sang riait aux éclats, sa longue chevelure se mêlant à la toison de sa monture.
La petite fille galopant joyeusement était poursuivie par une jeune femme haletante qui l'appelait désespérément.

- Princesse! Revenez, je vous en supplie - criait-elle vainement, sa voix couverte par le martèlement des sabots, le pépiement des oiseaux et les rires de la princesse.
Après plusieurs minutes de joyeuse cavalcade, la malicieuse enfant se décida finalement à arrêter sa jument.
Sa pauvre nourrice, épuisée, arriva enfin à sa hauteur.

- Vous savez bien que vous avez interdiction de vous approcher des murs du palais. Votre père me punirait sévèrement s'il l'apprenait - la gourmanda la jeune femme, le souffle court.

- N'ayez aucune crainte bonne Zina, je vous promets qu'il n'en saura rien!

Sur ces mots, Chahinaz esquissa un sourire malicieux et, docile, reprit calmement sa promenade.
Prudente, la nourrice maintenant désormais fermement la bride de la monture princière.


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#Posté le dimanche 02 mars 2008 11:26

Modifié le mardi 02 août 2011 07:02

★|●•.•».. 2 ..«•.•●|★

- Vous pouvez descendre petite chipie.

Chahinaz, aidée de la nourrice, descendit de selle.

- Je vais remettre votre jument à l'écurie. Ne vous éloignez surtout pas pendant ce temps.

- Entendu!

La princesse, se promenant dans les jardins à proximité des écuries aperçut bientôt un arbre chargé de pommes.
Sa gourmandise naturelle reprenant le dessus, elle s'éloigna pour cueillir quelques fruits.
Elle attrapait ceux des branches les plus basses penchées par le poids de leur précieux chargement quand elle aperçut un fruit qui attisa aussitôt sa convoitise.
Grimpant agilement à l'arbre, elle se pencha du mieux qu'elle pût pour saisir la pomme hors de sa portée lorsque la branche céda brusquement sous son poids l'entraînant dans sa chute.
Par chance, Chahinaz atterrit directement dans la charrette d'un marchand de tissu stationnée là.
Elle descendit prestement et jeta un coup d'½il autour d'elle.
Elle qui n'avait jamais quitté le palais était ébahie.
Elle était sur la place du marché, moins pleine qu'à l'accoutumée en cette chaude après-midi.
La plupart des commerçants étaient étendus, se reposant à l'abri de la chaleur, leurs marchandises recouvertes de tissus les protégeant des rayons ardents du soleil.
Dans ce calme et cette inactivité régnants, elle remarqua un petit garçon qui jonglait avec adresse, suant de la moiteur ambiante.
Elle s'approcha de l'enfant et l'observa en silence.
Lorsque celui-ci l'aperçut, il lui adressa un sourire rayonnant qu'elle lui rendit aimablement.
Regardant la pomme qu'elle tenait toujours dans sa main elle la tendit au petit garçon qui cessa aussitôt de jongler, surpris.
Face a son absence de réaction, Chahinaz la lui tendit a nouveau. Timidement, il prit le présent et après une brève hésitation le croqua avidement sous les yeux de la fillette amusée.

Alors qu'ils riaient de la situation pour le moins cocasse, une main se saisit brusquement du petit jongleur faisant s'effacer son sourire.

- Je t'ai acheté pour amuser les passants et rapporter de l'argent ! Pas pour jouer avec les enfants du quartier !

- Vous n'avez pas le droit de lui faire ça ! – protesta Chahinaz, outrée.

- Ecoute gamine ! Mêle-toi de ce qui te regarde ! Ce gamin m'appartiens, j'en fais ce que bon me semble ! Compris ? gronda la voix masculine.

La jeune princesse se mit à pleurer à chaudes larmes.
Le petit garçon lui sourit alors et articula un merci silencieux avant qu'elle ne tourne les talons en pleurs.

- Asaad ! Je t'ai ordonné de te remettre au travail - hurla l'homme. Et que je ne t'y reprenne plus !

Chahinaz repartit en courant vers les murs du palais, jetant un dernier regard au petit jongleur.

- Asaad... murmura-t-elle.

Elle grimpa avec agilité à la carriole et se retrouva rapidement dans l'arbre duquel elle était tombée quelques minutes plus tôt.

La voix inquiète de Zina, parvint à ses oreilles :

- Princesse Chahinaz ! Où êtes-vous ?

Jaillissant soudainement d'un buisson, Chahinaz effraya la jeune nourrice. : Bouh !

- Vous m'avez fait peur vilaine farceuse ! dit-elle en riant.

- Fini les plaisanteries petite chipie, il va être l'heure de votre bain.


Les jours suivants Chahinaz subtilisa une corde qu'elle cacha dans l'arbre de sa mésaventure. Dès ce jour, elle prit l'habitude de rendre régulièrement visite à son nouvel ami avec chaque fois une nouvelle surprise qu'elle chapardait aux cuisines.



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#Posté le dimanche 02 mars 2008 11:27

Modifié le mardi 02 août 2011 07:02

★|●•.•».. 3 ..«•.•●|★

Ce jour là, sur l'un des balcons surplombant le marché, se tenait Chahinaz, le regard tourné vers le ciel, les pensées vagabondes.

Bien des années étaient passées depuis sa rencontre avec le petit jongleur et la malicieuse enfant était devenue une magnifique jeune femme à la beauté inégalée.
Malgré le temps passé, elle était restée la petite fille rêveuse qu'elle avait été, la tête toujours dans les nuages. Ce qui agaçait profondément son père le sultan qui ne cessait de la sermonner :

- Tu es l'unique héritière du trône, tu te dois de savoir gérer le royaume avec tout le...

Elle ne l'écoutait déjà plus.
Son esprit était ailleurs, dans les rues de la ville, sur la place du marché.
Comme elle aurait aimé pouvoir s'aventurer hors du palais autrement qu'en secret.

Depuis sa première fugue involontaire, il lui arrivait fréquemment de quitter le palais pour voir la ville et ses habitants. Sa bonne Zina qui l'avait un jour surprise s'était faite sa complice et depuis la couvrait durant ses heures d'évasion.

Ces heures volées étaient toujours les meilleures de sa journée mais elle lui faisait risquer beaucoup.

En effet, elle n'ignorait pas que si son père avait vent de ses escapades; il ferait tuer sa plus fidèle amie et que pour sa part, elle serait enfermée et gardée jusqu'à son mariage avec un prince vaniteux. Elle redoublait donc de prudence lors de ses sorties clandestines.

Jusque là et depuis des années, le sultan ne s'était douté de rien mais depuis peu, il semblait méfiant... Et ce d'autant plus que l'âge de prendre un époux approchait pour la jolie Princesse.

Cet après-midi là, Chahinaz s'ennuyait et malgré les bons conseils de sa nourrice, elle décida que surveillance ou pas, elle irait au marché.
Elle enfila la tenue de modeste villageoise qu'elle s'était procurée avec l'aide de son amie et se rendit au muret qu'elle devait enjamber pour quitter le palais.
Elle s'apprêtait à passer de l'autre côté quand une main lui saisit la cheville.
Son c½ur cessa de battre, le temps pour elle de reconnaître Zina.

- Ne me fais plus jamais une peur pareille ! J'ai cru que Père avait envoyé les gardes ! murmura-t-elle, son c½ur battant à tout rompre.

- Je vous en supplie Princesse, ne partez pas ! Vous savez ce qu'il adviendrait de nous deux si votre père découvrait votre petit manège.

- Ne crains rien ma tendre amie, je ne me ferai pas prendre, tu ne risques donc rien et moi non plus...
- Et s'il vous faisait appeler... Que lui dirais-je ?

- Dis lui que je me suis sentie mal et que je me repose dans mes appartements. Maintenant je dois y aller bonne Zina, à plus tard !

Et Chahinaz bondit de l'autre côté du mur avec la grâce d'un félin.

La nourrice resta quelques instants les yeux dans le vague et la peur au ventre.

Être la suivante d'une Princesse aussi têtue et téméraire que Chahinaz n'était décidément pas de tout repos. Mais malgré son côté rebelle, elle était une bonne Princesse et ferait une bien meilleure dirigeante que son tyran de père...

Au même moment, un garde qui avait assisté à toute la scène descendait de l'arbre dans lequel il s'était posté et rejoignait la caserne au pas de course pour y faire son rapport.

Durant ce temps, Chahinaz avait rejoint le marché qu'elle observait si souvent de son balcon. Elle appréciait l'ambiance qui y régnait ; les couleurs chatoyantes des tissus qu'exhibaient les marchands, le parfum des épices lourd et entêtant, les cris des vendeurs vantant habilement leurs marchandises. Elle se rendit là où elle allait toujours...

Un attroupement se dressa bientôt devant elle et elle sut qu'elle était arrivée. Asaad était là. Comme à son habitude, il charmait les passants grâce à ses tours de magie et son agilité.

Depuis cette première fois, il l'avait revue presque tous les jours et ils avaient fini par faire connaissance au fil du temps.

Elle appréciait beaucoup sa compagnie, bien plus agréable que celle des princes vaniteux, prétentieux et imbus d'eux-mêmes que son père la forçait à fréquenter...

C'était un garçon simple et généreux qui n'hésitait pas à offrir du peu qu'il gagnait aux familles qui en avaient besoin. Il était intelligent et vif malgré son absence d'éducation.

Asaad acheva son spectacle sous les ovations des passants et ramassa ses affaires avant de venir la rejoindre.

- Bonjour Chahinaz, cela fait quelques jours que je ne vous avais pas vue, où étiez-vous donc passée ?

- J'ai eu beaucoup à faire Asaad mais me voilà à nouveau libre répondit-elle avec un sourire.

Ils se dirigèrent inconsciemment vers le palais, bavardant de choses et d'autres ; quand le pépiement d'un oiseau retentit. Le jeune homme vit les yeux de Chahinaz s'agrandir de terreur. Elle savait ce que cela signifiait! Une catastrophe!
Elle courut jusqu'au muret sans dire un mot, suivie de près par Asaad.

La voix affolée d'un tout jeune garçon retentit alors de l'intérieur du palais : « Princesse ? C'est vous ? »

- Je suis là Asmahan répondit-elle la voix tremblante.

- Hâtez vous ! Vous n'arriverez jamais à vos appartements avant votre père !


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Modifié le mardi 02 août 2011 07:02

★|●•.•».. 4 ..«•.•●|★

Quelques instants auparavant...
Le chef des gardes attendait la fin du Conseil pour avertir le Sultan de ce que son sentinelle avait surpris ; il savait néanmoins que celui-ci ne supportait pas d'être dérangé lorsqu'il était avec ses conseillers...
Lorsque, plus long qu'à l'accoutumé, le Conseil s'acheva enfin, il pénétra d'un pas rapide dans la salle du Conseil, salua le monarque et lui chuchota quelques mots à l'oreille.
Ce dernier blêmit et se leva brusquement...

La pauvre nourrice qui guettait avec terreur le retour de sa maîtresse vit le souverain arriver à grands pas, le visage sévère. Elle tenta de le retenir comme elle pouvait, bafouillant sans cesse les mêmes propos que la frayeur rendaient incompréhensibles : « Votre Altesse, la Princesse n'est pas en état de vous recevoir ; elle s'est sentie mal ce matin et se repose à présent. »

- Malade ou non, elle me recevra rugit-il faisant pâlir davantage la pauvre femme.

Traversant le palais à grands pas, suivi de près par ses hommes, le Sultan s'arrêta brusquement.
On percevait, provenant de la porte principale, des cris, des bêlements, le fracas d'objets se brisant sur le sol. Inquiet, il s'arrêta et regardant ses gardes, leur ordonna d'aller voir ce qu'il se passait.
Un des gardes revint au bout d'un court instant, essoufflé :

- Sire, un fou sème la panique à l'entrée principale, le bétail que les bergers rentraient pour la nuit court dans tout le palais, les gens sont affolés, des chariots se sont renversés, les chevaux sont devenus fous ! C'est une vraie pagaille Votre Altesse !

- Que des hommes aillent aider à tout remettre en ordre et que l'on m'amène ce perturbateur tout de suite! dit-il sèchement.

- Bien Sire répondit le garde en s'inclinant.

Au bout de quelques minutes, plusieurs gardes vinrent avec le fou qui se débattait en marmonnant des choses incompréhensibles.

- Que fait-on de lui Sire ?

- Cet homme a l'esprit dérangé. Jetez-le donc au cachot pour la nuit, il doit payer pour la pagaille qu'il a semée. Ne lui donnez ni pain ni eau !

Reprenant sa marche vers les appartements de sa fille, il arriva enfin devant la porte de la chambre de Chahinaz qu'il ouvrit avec fracas sans même avertir de sa présence.

La Princesse, le feu aux joues, se tenait là au milieu de sa chambre, dans une tenue des plus légères.
Les gardes d'abord subjugués par sa beauté s'empressèrent de s'éloigner les yeux fermés. Voir la princesse dans une telle tenue aurait était sévèrement puni... Le dernier qui avait osé lever les yeux sur la Princesse dans un aussi simple appareil, s'était fait arracher les yeux.
Pourtant personne ne résistait au charme de la douce Chahinaz ; ses longues boucles brunes que recueillait le creux de ses reins ; ses yeux de biches et son sourire espiègle ; ses courbes voluptueuses n'auraient laissé personne de glace...

Chahinaz prit alors la parole sur un ton faussement surpris:

- Bonjour père, ma petite Zina ne vous as donc pas averti que je me reposais dans mes appartements ?

Le sultan grommela une vague réponse avant de tourner les talons.

La Princesse poussa un soupir de soulagement quand sa servante referma sa lourde porte.

- Je l'ai échappée belle mais cette fois ce fut juste.

- Vous pouvez remercier Asaad cette fois-ci lui dit alors Zina.

Surprise la princesse lui en demanda la raison.

- J'ai vu les gardes l'emmener au cachot juste avant que votre père ne fasse irruption dans votre chambre, il a semé une véritable pagaille à l'entrée du palais répondit la suivante en riant.

La princesse s'assit alors sur son lit, les yeux dans le vague, un sourire sur les lèvres.

- Ma Princesse est bien malade pensa Zina. Mais elle est atteinte de la plus belle des maladies.

Dans son cachot, Asaad ne cessait de penser à la Princesse...
Elle était telle qu'il l'avait connu, ce jour où ils s'étaient rencontrés enfants.
Le temps avait passé mais il n'avait en rien émoussé la tendresse qu'il éprouvait à son égard et il aurait tout fait pour la préserver du courroux paternel.
Il soupira et finit par se laisser emporter par le sommeil qui le gagnait.

Le soir même, Chahinaz se rendit au cachot, alourdie d'un panier chargé de fruits et de délicieux gâteaux, que sa servante avait préparé pour le prisonnier. Elle s'empara discrètement de la clé devant le garde endormi et ouvrit la cellule où était retenu Asaad.



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#Posté le mercredi 09 avril 2008 09:40

Modifié le mardi 02 août 2011 07:02

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